Allegri s’est exprimé ce midi en conférence de presse en vue du match contre l’Atalanta. Reporté en raison du mauvais temps à Turin il y a de cela quelques semaines, ce sera finalement demain à 18 heures que les Bianconeri affronteront les Bergamasques au Stadium.

Formation probable: Cuadrado et Bernardeschi toujours indisponibles, Buffon revient

«Seuls Cuadrado et Bernardeschi ne seront pas disponibles. Cuadrado a été examiné samedi et continue de se soigner. J’espère que sa saison n’est pas terminée, mais il ne sera pas sur le banc demain. S’il sera disponible dans vingt jours ou un mois, je n’en sais rien. Il a une pubalgie, c’est une inflammation, ce qui signifie que ça peut partir tout de suite ou bien durer trois mois. En ce qui concerne Bernardeschi, c’est différent, il doit entreprendre une réeducation».

«Il faudra aussi évaluer l’état d’Alex Sandro qui était fatigué hier. Je déciderai qui aligner après l’entraînement d’aujourd’hui. Le seul qui sera forcément titulaire, c’est Buffon».

«Pjanic entre demain, c’est sûr à 99,9%. Quant à Matuidi, il n’a pas joué parce qu’il avait déjà fait trois matchs de suite juste après être revenu de blessure».

«Je dois encore décider qui faire entrer entre Higuain et Mandzukic. Le premier a pris un coup dimanche tandis que l’autre va bien. Dybala a besoin de jouer, et Costa doit, momentanément, jouer un peu plus lui aussi. Mais peut être que je déciderai autre chose».

«Mandzukic est un joueur extraordinaire et très important pour nous: il gagne ses duels aériens, il est physique. Si je fais souffler un joueur, ce n’est pas parce qu’il n’est pas important, mais pour qu’il recharge ses batteries. Non seulement physiquement, mais aussi mentalement. C’est très important».

«Nous avons encore beaucoup de matchs à jouer nous ne pouvons pas nous permettre d’entrer sur le terrain avec le même système à chaque fois simplement parce que tous nos joueurs sont différents. Sturaro ressemble à Matuidi, mais est différent de Khedira, Marchisio aussi est différent… il est entre Khedira et Pjanic. Benatia est différent de Rugani et de Barzagli donc selon les joueurs qui entrent sur le terrain, je change de système afin d’exploiter au mieux les caractéristiques des titulaires. Je ne peux pas mettre Dybala latéral par exemple, sinon on me retirerait mon badge».

Les enjeux du match et de la saison: maintenir l’avantage

«Nous sommes en tête du classement depuis quelques jours seulement. Le tout, c’est de ne rien lâcher et de faire un pas à la fois. Il reste la confrontation directe, et avec elle, le Napoli a encore toutes ses chances de gagner le Scudetto».

«Sarri doit être fier de ce qu’il a accompli à Naples ces dernières années. Il a amené son équipe à pratiquer du très beau jeu, parfois même spectaculaire. Il a longtemps été en tête du championnat et a encore la possibilité de lutter jusqu’à la fin. Quant à nous, nous ne devons pas être trop enthousiastes, mais plutôt faire profil bas. Le championnat n’est pas terminé, ce sont les chiffres qui parlent. Le Napoli a 70 points, et peut arriver à 100. C’est encore long. Cette équipe a les capacités pour gagner, comme le dit Sarri ,tous les matchs qui restent. Et ils essayeront».

«Je ne compte pas battre le record des 102 points (atteints lors de la saison 2013/2014, ndlr). Si l’on me disait que pour gagner le championnat il suffisait d’arriver à 81 points, je m’en satisferais.».

«Il faut vouloir la victoire, et continuer de gagner pour entrer dans l’histoire de la Juventus».

Un adversaire difficile

«Les matchs contre l’Atalanta sont toujours difficiles, parce qu’ils ont un effectif composé de joueurs qui ont tous à peu près le même niveau et dotés de caractéristiques bien précises. C’est une équipe très physique munie d’une bonne technique. Demain, il s’agira d’avoir beaucoup de respect pour eux».

Ne jamais se contenter, la clé du succès

«La force de la Juventus, c’est que tout le monde a un objectif commun: arriver jusqu’au bout et gagner. Et tous se remettent en question. Nous avons envie d’atteindre ces objectifs, de montrer que nous sommes encore les plus forts. Gagner, ce n’est pas normal, c’est extraordinaire. Nous n’avons encore rien remporté, nous avons seulement une finale à jouer. Et je tiens à féliciter le Napoli, parce que sans eux, le championnat serait déjà terminé, et ils doivent se dire la même chose de nous».

A bon entendeur…

«J’ai dit, après le match, que celui qui doit tirer les penaltys, c’est Dybala. Si ça doit changer, c’est moi qui le décide, ou bien les joueurs m’en parlent et je choisis. Mais le tireur officiel, c’est Dybala».

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