Bernardeschi s’est exprimé mardi dernier aux micros de Sky Sport. Si le jeune joueur insiste sur sa détermination à gagner avec la Vieille Dame, il rend également hommage à son ancien club, et à l’un de ses anciens coéquipiers, Davide Astori.

Le jeune talent toscan s’est tout d’abord exprimé sur le match remporté samedi face à l’Inter. «Moi et tous les autres y avons toujours cru, et nous avons remporté un match difficile. Ce qui compte, c’est de l’avoir gagné».

Après le match, de nombreuses polémiques au sujet de l’arbitrage ont été lancées. Sur celles-ci, Bernardeschi répond: «Nous pensons à travailler et à atteindre nos objectifs, nous sommes concentrés à 100% sur le terrain. Chacun supporte son équipe, et celle qui gagne le plus dérange, ça fait partie du jeu. Pour moi, tout ce qui se dit en dehors du terrain peut être, au maximum, une motivation afin d’atteindre nos objectifs».

Si son avenir s’inscrit du côté de la Juventus, Bernardeschi est toutefois le produit de l’école florentine. Il s’exprime sur son ancien club, et sur son ancien compagnon, Davide Astori, disparu le 4 mars dernier. «J’ai laissé beaucoup d’amis à Florence, et après le match, nous nous sommes échangés quelques messages. Je félicite la Fiorentina qui est en train de faire un très bonne saison, et qui a eu la force de surmonter le moment difficile qu’a été la disparition d’Astori. C’était pour moi un ami, un leader qui m’a donné de bons conseils pour grandir. J’ai passé deux ans et demi à ses côtés et je suis honoré de l’avoir connu et d’avoir joué avec lui».

Bernardeschi s’exprime ensuite sur le match de samedi au Stadium, qui pourrait être déterminant dans la course au Scudetto. «Le match de Bologne sera fondamental. Il faudra l’affronter avec lucidité et envie. Nous sommes sereins, concentrés et déterminés. Nous ne nous sommes jamais déprimés, ni enthousiasmés en fonction des résultats. Nous avons continué à travailler, avec les pieds sur terre et c’est maintenant que les résultats arrivent».

L’équilibre serait donc la clé du succès de la Vieille Dame. Mais Bernardeschi, lui, où en est-il? «Je me sens mûr», déclare-t-il. «J’ai grandi aussi bien en tant que joueur qu’en tant qu’homme».

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here